dimanche 26 mars 2006
Destination Finale 3
Vendredi soir, je suis allé au ciné pour voir le film
« Destination Finale 3 ». J’avais déjà bien aimé le 1 et adoré le 2.
Alors soyons clairs, ce n’est pas du grand cinéma, ni du cinéma intellectuel,
seulement c’est très bien fait. Bonne réalisation, bon rythme, beaux effets
spéciaux. Bien évidement pour ceux qui connaissent la série, il s’agit d‘un
‘Destination finale', donc on sait très bien ce que l’on va voir. A savoir des
personnages qui essayent d’échapper à la mort et qui meurent tous où presque de
manière plus que tiré par les cheveux. Ca n’empêche que quand on assiste comme
nous à la préparation de la mort et à son résultat on rigole bien… Je disais
tout à l’heure que c’était pas forcement très cérébral, néanmoins, comme pour les
deux premiers volets, on se torture l’esprit pour comprendre à l’avance comment
les personnages vont être fauchés par la mort.
En résumé, ce n’est pas un grand film, pas spécialement bien joué (on comprend d’ailleurs, aux vues des prestations respectives des acteurs, ce qui permet aux producteurs de faire des économies pour proposer de beaux effets spéciaux). Mais c’est du cinéma « jeuns » dans lequel on ne doit pas avoir peur de voir un peu de sang. C’est bien réalisé (je me répète mais c’est vrai) et pas trop « gore » non plus. Les morts sont tellement préparées et surprenantes qu’elles sont plus marrantes qu’autre chose, mais sans pour autant être ridicules…
mercredi 15 mars 2006
Hostel: Le nouveau Tarantino
Hier
soir, j’ai été voir le nouveau film de
Tarantino : Hostel. Je précise qu’il n’est pas le réalisateur de ce
film d’horreur,
vous ne verrez donc pas lors du générique «directed by Quentin
Tarantino »,
mais « produced by QT ». Il a laissé à son ami Eli Roth (Cabin Fever)
l'exercice perilleux, mais de loin le plus appréciable, de la
réalisation. On retrouve tout de même la griffe Tarantino notamment
dans le montage, le sénarios, l’ambiance et la
photographie.
Je veux préciser que je ne suis pas « un peu fan » de Tarantino à la base et finalement, je préfère les films qu’il ne fait que produire ou écrire (comme « True Romance » qui est absolument génial par exemple).
Rassurez-vous, quand je dis que vous retrouvez la marque de fabrique du réalisateur de « Kill Bill » dans un film d’horreur, c’est que vous aurez, bien entendu droit à votre lot d’hémoglobine.
Ce film raconte l’histoire de trois jeunes qui décident de partir en vacance en Slovaquie où les pratiques touristiques sont pour le moins originales. Je ne vous en dirai pas plus, si ce n’est que c’est du cinéma « propre » bien réalisé, bien mis en scène, casting efficace (qui n’à rien avoir avec le casting marketing à la Scorcèse) et que l’ambiance est, tout bonnement, saisissante. Quel plaisir également de voir des films immoraux où l’on tue des gentils sans vergogne, où les héros ne sont ni invincibles, ni toujours beau et ni accompagnés par des grandes blondes siliconés qu’ils embrassent à la fin (je caricature un peu le cinéma d’action américain mais je ne suis pas si loin de la recette la plus efficace pour faire un carton au box-office). Je signale tout de même que je n’ai rien contre ce cinéma là car j’apprécie tout autant de ne pas avoir à trop réfléchir (ce que je fais très bien d'ailleurs) et de voir une foule d’effets spéciaux.
En résumé Hostel, s’inspire (comme « Kill Bill ») d’un cinéma asiatique qui monte et qui va, une fois de plus grâce à Tarantino, se faire une bonne pub.
Ce film n’est pas extraordinaire et ne laissera donc pas une trace éternelle dans l’histoire du cinéma. Cependant , allez impérativement le voir si vous êtes inconditionnel de la « Tarantino’s touch » ou si vous voulez vous éloigner des sentiers battus et du déjà vu américain. Vous tomberez sur un « déjà vu », mais, paradoxalement, rafraîchissant…