Un Peu Fan

"La modestie c'est l'art de faire dire par les autres tout le bien que l'on pense de soi-même..."

jeudi 1 février 2007

Souvenirs, souvenirs...

Aujourd'hui je fûs pris d'une incroyable mélancolie qui m'a poussé à reparcourir certains articles de ce blog et de constater le nombre incalculable de merde que l'on peut y trouver.
Cependant, je prends une minute pour poster un lien et permettre aux nouveaux arrivants (qui auraient la flemme de se cogner tout le blog pour trouver deux ou trois trucs un peu sympa) de tomber sur la perle du site.

Il s'agit de la rubrique du charentais qui est quand même particulièrement fendarde et à la relecture c'est aussi bon qu'à l'époque. Reposons le décor, nous êtions en plein période de grêve contre le CPE et avant la coupe du monde.

Rubrique du charentais

Bonne lecture à vous

Posté par Benne à 19:48 - Pensées - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]


vendredi 31 mars 2006

« C’est la saint moi !! » ou « Narcisse fout moi la paix !! »

retour_du_roiVoila, comme je constate que tous les visiteurs de ce site m’ont gentiment souhaité ma fête et comme mon égocentrisme n’est qu’une vulgaire affiche fluorescente au milieu de la nuit que tout le monde a remarqué mais que plus personne ne souligne (inutile de vous préciser que je suis extrêmement fier de ma métaphore..), je me permet de me la souhaiter : « Bonne fête Moi »

Voila… j’suis heureux… au moins je pense à moi…

Rassurez-vous, si je ne vous gratifiez que de ces quelques lignes purement narcissiques, ce serait trop beau… Non, chaque visiteur aura l’obligation de lire ce qui suit. Bien évidement je ne prend pas une seconde pour rappeler l’évidence : l’obligation de me souhaiter une bonne et heureuse journée pour la saint Benjamin (oulà ça me fait des frissons partout rien que de le prononcer).

Allé à 3 ont le dit ensemble….1….2….3 :« BONNE FETE BENJAMIN !! ». « Merci ! Merci ! Fallait pas…J’espère que vous vous sentez pas obligé quand même… ? Je suppose que non : ça sort tellement naturellement et spontanément… »

Vous imaginerez bien l’état de stupeur dans lequel je me trouve suite à cette annonce impromptue. Merci !

Passons aux choses sérieuses. Voici une description d’un prénom que certains ont eu la naïveté de qualifier d’ « extraordinaire » et que j’aurai l’objectivité de qualifier de « divin ».

J’imagine aussi que les mauvaises langues amatrices de la « blague potache » vont certainement bien rire des quelques lignes qui suivent. Rappelons quand même que l’humour suggéré est nettement plus drôle que l’étalage massif, pataud et anti-délicat de la vulgarité que finalement tout le monde avait déjà bien compris. Je m’adresse donc a vous amis de la finesse, habiles techniciens de la langue française, pourfendeurs magnifiques de l’indélicatesse ou encore virtuose de la poésie du genre : « minuit et les deux grammes sont bien loin »…Pensez que ma famille vient sur ce site et si vous ne le faites pas pour moi, épargnez-leur au moins vos commentaires vaseux…

 

 

BENJAMIN prénom masculin, se fête le 31 mars

 Etymologie              
De l'hébreu ben yamin, "fils de la main droite ou fils de la fortune".

 

 Histoire  
Saint Benjamin était un diacre martyr perse du Ve siècle. Dans

la Bible

, il était le douzième et dernier fils de Jacob et Rachel. Il est à l'origine de l'une des douze tribus d'Israël. (Hey ouais mon pote… la classe)

 

 Psychologie  
Fantaisiste, débrouillard, aventureux, il laisse rarement indifférent. Audacieux et fantaisiste, son magnétisme est grand.  

 

 Prénoms similaires  
Ben, Bennie, Benny, Beniamino, Veniamine.  

Chiffre de chance : 5 - couleur : le vert - pierre : l'émeraude - métal : le cuivre

 

Pour plus de renseignements…

Posté par Benne à 11:56 - Pensées - Commentaires [11] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

jeudi 9 mars 2006

On a vraiment l'air con avec un parapluie!!!

parapluieAttention, vous allez certainement être choqué par la teneur en engagement politique des propos qui vont suivre, mais tant pis, je me jette. Bravant ainsi toutes les menaces politiques subies, faisant abstraction des conseils de mon entourage et mettant en danger l’ensemble des membres de ma famille je crie haut et fort la chose suivante : ………… On a vraiment l’air con avec un parapluie !!!

Vous savez, je ne me fais aucune illusion, j’entends déjà les éclats de rire moqueurs des partisans du collage d’étiquette. Oui, cette réflexion si elle jette un pavé dans la marre, va certainement m’habiller à vos yeux de tous les maux superficielles du monde.

Bon, trêve de galéjades, si je lâche de manière inattendue cette pensée d’un intérêt plus que relatif, c’est suite à un déplacement sousla pluie. J’ai, pour la première fois de ma vie, ouvert un parapluie. Mais avant toute chose laissez moi vous raconter l’histoire de ce magnifique objet qui m’a causer tant de noeuds cérébraux.

Je sais que je me répète, mais je suis en stage à Bordeaux et tous les matins je me cogne 10 minutes de marche pour rejoindre mon lieu de travail. Une de mes amies m’a généreusement proposé de me prêter son parapluie pour éviter de me tremper les jours où il pleuvrait. Vous noterez quand même l’anonymat du verbe pleuvoir. On dit « il pleut », mais on n’a jamais su qui c’était. Ce salopard, pardonnez moi l’expression, prend un malin plaisir à vous tremper mais lui ne se mouille pas trop. Bon, fermons la parenthèse. Etant, pour ma part, un adepte de la moindre économie, j’ai accepté l’offre de mon amie (Rappelez vous : elle me proposait de me prêter son parapluie) Elle me précisa qu’elle en avait un autre et que de toute manière celui-là était pourri… Je me rappelle m’être dit en moi-même que de toute façon un parapluie à la base, c’est quand même bien pourri !!

NB : Vous savez il existe deux sortes de parapluie. Les grands avec les baleines qui sont rigides et qui s’ouvrent en une étape et les petits télescopiques que l’on « dételescopise » avant d’ouvrir. Le mien (enfin celui que l’on m’a prêté) c’est un petit.

Il y a quelques jours, je constate en sortant du boulot qu’il pleuvait comme vache qui pisse. Notons « en apartheid », que ma réflexion de tout à l’heure sur l’origine de la pluie n’était pas si ridicule et que je ne suis pas le seul à m’être questionné sur sa provenance. L’expression « il pleut comme vache qui pisse » montre bien que d’autre avant moi se sont lancé dans des tentatives d’explication pour le moins originales afin de percer le secret. Moi, personnellement, je n’y crois pas trop à la théorie des vaches volantes !… Bon, après notre histoire de vache, revenons à nos moutons…. (Vaches…. Moutons…)…mouais ... bof…

Il pleuvait donc très fort et je me résous à ouvrir « THE » parapluie avant de mettre le nez dehors (c’est une image bien sur c’est ridicule de mettre juste le nez). Ce à quoi on m’a fait remarquer que ça portait malheur d’ouvrir un parapluie dans une pièce. Excusez-moi mais je fais une autre parenthèse. C’est pas un peu con comme truc ? Un parapluie, c’est fait pour pas te mouiller, mais faut quand même l’ouvrir sous la pluie. C’est à dire faut quand même que tu te trempes un peu… On m’a toujours soutenu que l’inventeur du parapluie était doué…On m’enlèvera pas de l’idée qu’il a dû fumer un ou deux « pet » en rédigeant le mode d’emploi.

Toujours est-il que j’ouvre mon parapluie et je me jette à l’eau…. (Je sors !)
Je ne sais pas si vous avez remarqué mais c’est toujours délicat d’ouvrir un parapluie tout neuf pour la première fois, on est surpris. Bah je vous rassure que c’est doublement plus surprenant d’en ouvrir un d’occasion. J’ai enfin compris ce qu’elle entendait par « parapluie pourri ». Ce n’était pas le pléonasme que j’avais compris, ce n’était pas le « pourri » au sens parapluie en générale. C’était l’hyperbole : le « pourri » sous entendu dans « parapluie », plus le « pourri » qui qualifiait son état d’usure. Déjà l’axe était bancal. Ainsi la toile tournait autour de son axe, mais elle bougeait aussi de haut en bas. Pour couronner le tout, deux baleines étaient cassées. Un parapluie c’est déjà moche, alors un parapluie cassé je ne vous raconte pas.

Immédiatement me voilà confronté à un premier problème (enfin un deuxième si l’on considère qu’un parapluie à la base c’est un problème). Comment le tenir ?

Vous observerez la prochaine fois que vous sortez qu’il y a pleins de manières possible d’utiliser un parapluie. Je vais vous en exposer quelques une que j’ai pu remarquer grâce à mon expérience :

 Il y a la méthode « j’ai l’air coincé » : bras perpendiculaire au corps, avant bras parallèle et assez haut. Il y a l’autre méthode « plus cool » : bras contre le corps et avant bras perpendiculaire. (N’essayez pas chez vous, ces positions sont assez grotesques avec un parapluie alors sans.) Ensuite on peut le tenir plus ou moins haut sachant qu’au début on le tient en hauteur et généralement en fonction du temps de votre trajet, votre bras fatigue et on finit souvent sur la position basse (dite « chapeau chinois »). La fatigue musculaire est un autre problème donc il arrive souvent que l’on voit des gens qui changent de bras pour ne pas avoir de crampes. Parfois il y en a qui ont l’air encore plus con, ce sont ceux qui ont dans une main le parapluie et dans l’autre une mallette. Ceux là ont les deux bras qui fatiguent et ne peuvent donc pas se reposer en intervertissant. Ils optent souvent pour une solution pour le moins étrange (la position « d’atterrissage de la navette spatiale ». Celle qui consiste à reposer la tige du parapluie sur votre épaule. C’est un peu idiot car le parapluie est à l’horizontale et n’est donc plus d’aucune utilité…Il y a aussi ceux qui sont ridicules sans le savoir. Ils portent généralement un sac à dos et font style de rien sous leur parapluie. Cependant ils ne se rendent pas compte qu’un sac à dos sa dépasse et que ce dernier est trempé comme les affaires qu’il contient.

Enfin, je dois dire que ceux qui ont l’air vraiment con ce sont les adeptes de la méthode « distributeur de journaux gratuit ». Ils ont, en général, dans une main une pile de journaux, et dans l’autre……le journal qu’ils tendent à chaque passant. Pour finir, mon copain Caillou m’a assuré qu’il existait une méthode « Homosex », mais sans pluie et sans l’ouvrir… J’ai pas tout compris mais bon…

Attention, je vous conseille de lire ce qui va suivre car l’information est de la plus haute importance. Il existe des accidents de parapluie. Vous les connaissez sûrement il s’agit des moments où ils se retournent. Explications : souvent, le vent s’engouffre sous votre parapluie et le retourne. Nous avons tous alors le réflexe humain qui consiste à penser que si le vent à retourné le parapluie il sera aussi capable de le redresser. Alors sans s’arrêter de marcher, le passant met consciencieusement et naïvement son parapluie face à lui en opposition du vent et laisse le vent le redresser. Seulement on semble oublier un détail qui pourrait paraître pour le moins anodin. L’eau qui tombe du ciel ne vous mouille pas parce que vous êtes protégé par le parapluie. Cela ne veux pas dire qu’elle disparaît à son contact. Ainsi si vous redresser votre parapluie face au vent, vous allez réussir à le redresser c’est une chose, mais vous allez aussi prendre toute l’eau de laquelle il vous avait protégé jusqu’à lors dans la tête. C’est une évidence, certes. Seulement si je le précise c’est que tous autant que nous sommes nous avons ce réflexe, certes inconscient, mais non pas moins idiot !!

En conclusion de mon expérience d’utilisateur de parapluie, je tiendrai seulement à dire une chose. Si vous êtes, comme moi, attachés à l’apparence et tous les torts qui vont avec (ce qui pourraient se résumer par le concept de superficialité), quand vous marchez sous la pluie éviter absolument de vous regarder ne serait-ce qu’un fois dans une vitrine de commerçant parce que vous aurez la confirmation pour le moins désolante ………………Qu’avec un parapluie, on a vraiment l’air con !!!

Posté par Benne à 12:51 - Pensées - Commentaires [3] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

samedi 4 mars 2006

A vos marques...

creuser









Une dépêche d'une importance toute relative vient de tomber. Le coup d'envoi d'une course pour le moins originale aurai été donné il y a plusieurs mois déjà. Cette compétition opposerai la sécurité sociale et la partie capillaire de ma personne. Le principe serai simple, creuser le plus rapidement un trou irréversible! Il semblerai que la SECU soit en avance d'une tête.C'est sans doute sur plus fort que mes cheveux sont tombés... Cependant les brookeurs prévoient une victoire à l'arraché... J'ai un certains intérêt dans cette course, je vous le confesse, mais j'espère pour ma part que le gagnant ne l'emportera pas que d'un cheveux...

Posté par Benne à 14:29 - Pensées - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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